Quand nous avons lancé l’encan il y a maintenant six ans, nous étions tous passionnés par le vintage, les antiquités et les encans en général. Outre le fait de travailler en famille, nous adorions aussi l’idée de devenir une véritable caverne d’Ali Baba : voir passer toutes sortes d’objets anciens, découvrir des collections, des trouvailles oubliées, des articles inusités… et apprendre à leur sujet.
Les dépôts ont commencé à entrer. Des centaines. Puis des milliers de lots.
À force de manipuler des objets, de les photographier, de faire des recherches sur certaines pièces et de voir revenir les mêmes noms et marques, il était inévitable que je développe de nouvelles passions.
Ah, oui. J’oubliais de vous préciser : j’écrirai partiellement ce billet au « je ». Le « je », c’est moi, Samuël (démasqué : c’est moi qui rédige les blogues !).
Ces nouvelles passions auraient pu être les timbres, les objets religieux, les vinyles, les jouets antiques ou les lampes. Ça aurait pu être n’importe quoi.
Mais honnêtement, je ne me doutais vraiment pas que ce serait… une marque de vaisselle !
Une marque, pas un matériau
Parce que oui, Pyrex est une marque, pas un matériau. Je le précise parce qu’on entend souvent, par abus de langage, « un bol en Pyrex » pour désigner des bols vintage en verre borosilicate, comme Fire-King par exemple. Mais je m’emballe… une chose à la fois.
Dans ce blogue, je ne vous propose pas d’entrer en profondeur dans toute l’histoire des Pyrex. Ce serait beaucoup trop long, et il existe déjà d’excellentes ressources sur le sujet.
J’ai plutôt envie de vous raconter quelque chose de plus personnel : comment une simple marque de vaisselle vintage a fini par devenir une véritable passion. Je parlerai un peu de l’histoire de la marque Pyrex et des formats et modèles emblématiques… mais surtout des quatre patterns que j’ai choisis de collectionner moi-même et de la drôle d’obsession qui vient avec tout ça.
D’ailleurs, cette aventure m’a aussi amené à m’intéresser au hockey. Hum… non. « M’intéresser », c’est beaucoup trop fort. Disons plutôt qu’elle m’a amené à accumuler une impressionnante quantité de rondelles de hockey. Elles sont parfaites pour surélever discrètement certains ensembles de Pyrex et leur donner un peu plus de relief…
Quand les Pyrex sont devenus bien plus que de simples plats
Au départ, un Pyrex restait un plat de cuisine parmi d’autres. Au premier coup d’œil, je n’aurais probablement pas pu le distinguer d’un Federal Glass ou d’un banal Glasbake (cette opinion n’engage que moi).
Puis, à force d’en manipuler, quelques motifs ont commencé à attirer mon attention. Des ensembles revenaient souvent, tandis que d’autres semblaient nettement plus rares.
L’intérêt s’est installé. Les recherches ont débuté.
Comme pour beaucoup d’objets anciens, je trouve qu’on retrouve dans les Pyrex vintage un souci du détail et une personnalité qu’on voit moins aujourd’hui. Les couleurs, les motifs, les formes, les couvercles, les ensembles complets… chaque série semble avoir sa propre identité.
Je me suis rapidement familiarisé avec la nomenclature. Certains collectionneurs reconnaissent des voitures. D’autres des montres. Moi, aujourd’hui, je peux repérer un Pyrex dans une série télé et nommer son motif ainsi que son numéro de modèle.
L’histoire du Pyrex
La marque Pyrex a été créée par la compagnie Corning Glass Works, une entreprise américaine fondée en 1851 dans l’État de New York.
Le Pyrex apparaît officiellement vers 1915. À l’origine, l’objectif n’était même pas de créer de la vaisselle décorative : Corning développait surtout un verre extrêmement résistant à la chaleur pour des usages industriels et scientifiques.
Ce matériau, appelé borosilicate, résistait beaucoup mieux aux chocs thermiques que le verre ordinaire. L’idée de l’utiliser dans les cuisines serait née lorsque Bessie Littleton, l’épouse d’un scientifique de Corning, aurait demandé à son mari si cette matière capable de supporter d’importantes variations de température pourrait remplacer son plat en céramique qui venait de casser au four. Il lui aurait alors rapporté à la maison des morceaux de pots industriels fabriqués dans cette matière afin qu’elle les teste pour la cuisson.
Les premiers Pyrex étaient très simples : du verre transparent, pratique, robuste et conçu avant tout pour cuisiner. Pendant plusieurs décennies, les modèles sont restés relativement utilitaires.
CorningWare et l’arrivée des motifs décoratifs
Corning produisait également une autre gamme très populaire sous le nom CorningWare. Contrairement aux Pyrex colorés en verre, ces pièces étaient généralement fabriquées dans un matériau blanc vitrocéramique conçu pour la cuisson. Leur motif le plus emblématique demeure le célèbre Cornflower Blue, avec ses petites fleurs bleues devenues pratiquement un symbole des cuisines des années 1960 et 1970.
Ce n’est véritablement qu’après la Seconde Guerre mondiale, particulièrement dans les années 1940 et 1950, que les couleurs et les motifs décoratifs commencent à apparaître sur les Pyrex.
Puis, dans les années 1950, 1960 et 1970, les Pyrex deviennent omniprésents dans les cuisines nord-américaines. C’est l’âge d’or des fameux motifs aujourd’hui collectionnés : fleurs, formes géométriques, étoiles, feuilles, couleurs automnales, turquoise, rose, orange brûlé, vert avocat, jaune moutarde…
Les séries rares et les variantes internationales
On retrouve alors les modèles incontournables produits pendant plusieurs années, mais aussi des séries promotionnelles fabriquées en quantités beaucoup plus limitées, ainsi que certaines pièces destinées spécialement aux employés de la compagnie. Plusieurs motifs n’ont d’ailleurs été offerts que pendant une brève période.
Résultat : certaines séries sont aujourd’hui beaucoup plus rares et difficiles à compléter, surtout lorsqu’on retrouve encore les ensembles complets avec leurs couvercles d’origine.
À cela s’ajoutent les variantes internationales produites notamment en Angleterre et en Australie, avec des formes, couleurs et motifs complètement différents des modèles nord-américains.
Je ne détaillerai pas chacun des motifs ni leurs années de production, mais ce site le fait très bien.
Et ce qui est fascinant, c’est que pendant que certains amateurs recherchent activement ces pièces depuis des années, d’autres utilisent encore exactement les mêmes plats dans leur cuisine sans se douter qu’ils intéressent aujourd’hui des passionnés partout dans le monde.
Comprendre les formats et les pièces
Les bols nesting et Cinderella
Rapidement, les collectionneurs apprennent à reconnaître les formats à l’œil, même si les modèles sont également identifiables grâce aux numéros moulés sous les pièces.
Les bols à mélanger classiques, aussi appelés nesting bowls — un terme anglais faisant référence au fait qu’ils s’emboîtent les uns dans les autres — sont probablement les plus connus. Les modèles 401 à 404 correspondent chacun à une taille précise, du plus petit au plus grand.
Les fameux ensembles Cinderella, 441 à 444, sont aussi extrêmement populaires. Avec leurs poignées faisant également office de becs verseurs, ils sont devenus l’une des formes les plus emblématiques des Pyrex vintage des années 1950 à 1970.
Le nom « Cinderella » n’a pas de lien avec la forme des bols eux-mêmes. Il s’agissait plutôt d’un nom marketing inspiré du conte de Cendrillon, probablement en référence à la célèbre pantoufle de verre et à l’image élégante et raffinée associée au personnage. Pour l’époque, ces bols représentaient une version plus moderne et plus sophistiquée des ensembles à mélanger traditionnels.
Les casseroles 470 et les Fridgie
Puis viennent les casseroles couvertes de la série 470, soit les modèles 471 à 475. Comme les ensembles Cinderella, elles possèdent des poignées intégrées, mais leur forme est complètement différente. Contrairement aux bols plus évasés et arrondis des Cinderella, les casseroles 470 ont une silhouette beaucoup plus cylindrique et profonde.
Conçues pour cuire, servir et conserver les aliments, elles étaient vendues avec leurs couvercles en verre et existent en plusieurs formats, du plus petit au plus imposant.
Les collectionneurs affectionnent également les iconiques Fridgie. Ces plats rectangulaires avec couvercles en verre étaient destinés au réfrigérateur, à une époque où conserver les restes dans des contenants assortis représentait déjà une certaine modernité.
La série comprend les modèles 501, 502 et 503. Un ensemble Fridgie complet contient deux petits 501, un 502 et un 503.
Les formats spécialisés et les pièces mythiques
Et plus on plonge dans l’univers Pyrex, plus on découvre de formats spécialisés : plats ovales 043 et 045, plats divisés 063, plats à lasagne 933, moules à pain 213, crémiers, sucriers, huiliers, vinaigriers, beurriers…
Puis, il y a certaines pièces presque légendaires.
La fameuse « Big Bertha » (664), par exemple, revient constamment dans les discussions entre collectionneurs sérieux. Cette immense casserole de 3,8 L possède une forme très large et profonde, accompagnée d’un grand couvercle en verre presque plat, légèrement surélevé au centre. Beaucoup plus imposante que les formats standards, elle représente exactement le genre de morceau capable de transformer une collection ordinaire en collection très sérieuse.
Voici un excellent lien si vous voulez davantage d’informations sur les modèles.
L’obsession du collectionneur
Si on revient à mes débuts avec les Pyrex, quand j’ai réalisé l’ampleur des motifs et des modèles disponibles et que j’ai décidé de les collectionner, j’ai rapidement fait un constat : je devais faire des choix.
Les exceptions à la règle
Bon… j’avoue, je n’ai pas pu m’empêcher d’acquérir un ensemble nesting et des Fridgie du motif Primary, un incontournable pour pratiquement tous les collectionneurs. Et je me permets aussi d’acheter des plats ovales 043 tous patterns confondus, simplement parce que j’adore leur format et que j’apprécie particulièrement le fait que les motifs se retrouvent également sur leurs couvercles.
J’ai aussi quelques ensembles Forest Fancies. Ce ne sont pas nécessairement mes préférés, mais ils ont une énorme valeur sentimentale pour moi. Ils ont bercé mon enfance. Je ne compte même plus le nombre de poudings chômeurs que ma mère — Monique, pour les moins intimes — a cuisinés dans ces plats-là. Quand je suis parti en appartement à 18 ans, elle m’en a donné un ensemble Cinderella, et en rédigeant ce blogue, j’ai réalisé que ce sont en fait les premiers Pyrex que j’ai possédé.

Mais du reste, j’ai dû me limiter, conscient que mes armoires, elles, le sont.
Je savais que je voulais tous les formats mentionnés plus haut : les séries 400, 440, 470 et les Fridgie. Mais il m’était impossible de m’arrêter sur un seul motif. J’en ai donc choisi quatre, un par saison. Ça me semblait raisonnable.
Quatre saisons dans le désordre (Hi ! Hi !)
Automne : Autumn Harvest
Le motif Autumn Harvest a probablement été le véritable point de départ de ma passion pour les Pyrex vintage.
Avant ça, je trouvais les Pyrex intéressants. Après celui-là, j’ai commencé à les regarder différemment.
Les teintes orange brûlé, les tons brun ambré et les gerbes de blé stylisées donnent immédiatement une ambiance de récolte automnale typiquement années 1970. C’est chaleureux, nostalgique et incroyablement représentatif du style de cette époque.
Aujourd’hui, ma collection est déjà bien avancée, même si le fameux bol 404 a été particulièrement long à trouver. Il me manque encore les Fridgies pour compléter l’ensemble comme je le voudrais.

Été : Butterfly Gold
Pour l’été, j’ai choisi le motif Butterfly Gold, plus précisément la première version.
Plusieurs amateurs ne réalisent pas immédiatement qu’il existe en réalité deux versions de ce pattern. La première, produite au début des années 1970, présente de grandes fleurs stylisées accompagnées de feuilles et de papillons. Le motif est riche, chargé et extrêmement représentatif du design chaleureux de cette époque.
Dans la seconde version, apparue en 1979, les grandes fleurs sont remplacées par un petit bouquet floral allongé.
Personnellement, je préfère largement la première version. Je trouve les motifs plus élégants et plus vivants.
Aujourd’hui, c’est la série dont je possède le plus de pièces… incluant même une Big Bertha !

Printemps : Spring Blossom
Comme Butterfly Gold, Spring Blossom existe en deux variantes. La première présente de grandes fleurs blanches et vertes bien visibles, réparties tout autour de la pièce, avec un style vivant et très typique du design rétro de l’époque. La seconde conserve le même concept floral, mais les motifs deviennent beaucoup plus petits, plus nombreux et plus serrés.
Les deux printemps (re-Hi ! Hi !) de cette série ont leur charme, mais pour représenter cette saison, mon choix s’est arrêté sur Spring Blossom dans sa première version. J’ai personnellement un faible pour ses grands motifs floraux, que je trouve beaucoup plus expressifs et représentatifs du style des années 1970.
C’est aussi un motif dont je possède aujourd’hui beaucoup de pièces, même s’il m’en manque encore certaines pour considérer la collection réellement complète.

Hiver : Garland (Snowflake blue)
Visuellement, je préfère honnêtement le Snowflake classique. Ses grands flocons sont immédiatement reconnaissables et donnent instantanément une ambiance hivernale. Et que dire de sa version noire…
Garland est beaucoup plus subtil. Le motif ressemble presque à une petite guirlande décorative blanche ou bleue qui fait le tour des pièces, avec de petites formes suspendues qui évoquent des flocons stylisés. Honnêtement, si on ne le sait pas déjà, on ne remarque pas immédiatement qu’il s’agit de flocons de neige.
Mais ce motif possède un avantage énorme : il existe dans pratiquement tous les formats et toutes les pièces importantes. Cela me permettra de construire un ensemble beaucoup plus cohérent et impressionnant visuellement, afin d’obtenir quelque chose de comparable aux trois autres. J’utilise le futur, car il s’agit malheureusement de la saison pour laquelle ma collection est la moins avancée. Pour l’instant, je ne possède encore que deux bols nesting. Mais ça fait partie du jeu. La patience devient presque une qualité obligatoire lorsqu’on commence à collectionner les Pyrex vintage.
Collectionner le Pyrex : entre patience, rareté et obsession
Les motifs accessibles… et les autres
Je me considère chanceux ; les motifs sur lesquels je me suis arrêté proviennent surtout des années 1970, une période où Pyrex produisait en très grande quantité pour le marché nord-américain. Autumn Harvest, Butterfly Gold, Spring Blossom et Garland ont été fabriqués pendant plusieurs années et en très grande quantité.
Résultat : il reste encore aujourd’hui beaucoup de pièces en circulation. Ça rend la collection relativement accessible comparativement à certains motifs plus anciens ou plus rares, autant au niveau de la disponibilité que des prix.
Ma mère n’a pas eu cette chance. Elle a plutôt jeté son dévolu sur des motifs bleus et turquoise comme Butterprint, Snowflake Blue ou encore Robin Egg Blue Turquoise. Produits plus tôt et souvent beaucoup plus recherchés par les collectionneurs, ces modèles sont naturellement plus rares… et nettement plus dispendieux.
La fameuse variante « Lady on the Left »
Parce que dans le monde du Pyrex, certains modèles — ou pire, certaines déclinaisons — atteignent des valeurs beaucoup plus impressionnantes.
Le Butterprint, surnommé « Amish » par plusieurs collectionneurs en raison du fermier et de la femme représentés sur le motif, est probablement l’un des meilleurs exemples. Dans sa version classique, produite à partir de 1957 et notamment offerte en turquoise, en rose et en orange, le motif montre le fermier du côté gauche et la femme du côté droit.
Mais il existe aussi une version beaucoup plus recherchée par les collectionneurs : la fameuse « Lady on the Left », souvent abrégée en LOTL par les passionnés les plus finis. Comme son nom l’indique, la position des personnages y est inversée : la femme se retrouve à gauche et le fermier à droite.
Selon plusieurs collectionneurs et spécialistes, cette particularité ne serait pas une série officielle différente, mais plutôt le résultat d’un écran de sérigraphie installé à l’envers sur certaines lignes de production. Ce ne serait donc pas exactement une « erreur unique », mais plutôt une petite anomalie de fabrication produite en quantité limitée avant d’être corrigée, bien que l’origine exacte du LOTL demeure encore aujourd’hui sujette à des débats étonnament houleux sur les forums spécialisés de collectionneurs Pyrex.
Le redouté « dishwasher damage »
L’état de conservation joue également un rôle énorme dans la valeur d’un Pyrex vintage.
Les collectionneurs recherchent généralement des motifs encore bien visibles, peu de rayures, les bons couvercles d’origine et, idéalement, des ensembles complets. L’un des pires ennemis du collectionneur reste le tristement célèbre « dishwasher damage ».
Avec les années, certains détergents et passages répétés au lave-vaisselle ont rendu plusieurs motifs ternes, pâles ou presque effacés. Les couleurs deviennent délavées et la surface perd son lustre d’origine pour devenir plus mate. Une pièce peut donc être parfaitement intacte structurellement, mais perdre énormément d’intérêt simplement parce que son motif a été abîmé.
Personnellement, j’utilise régulièrement mes Pyrex (oui, je sais, scandale !), mais je les lave toujours à la main.
D’ailleurs, c’est grâce à cette passion que j’ai découvert le produit Peek, qui est devenu un incontournable chez moi. À l’origine, je l’utilisais surtout pour enlever les marques d’ustensiles sur les plats. Puis j’ai réalisé qu’il fonctionnait aussi extrêmement bien pour faire briller l’argenterie, le laiton et plusieurs autres objets vintage.
La chasse aux morceaux manquants
Mais au-delà des motifs rares, de l’état de conservation et des produits pour les entretenir, collectionner le Pyrex finit surtout par devenir une chasse aux pièces manquantes.
Au début, on trouve énormément de morceaux. Les modèles courants sont relativement faciles à dénicher. Puis, tranquillement, le rythme change. Un ensemble est presque terminé. Il manque seulement un bol, un couvercle ou une casserole très précise. Et soudainement, cette pièce devient introuvable pendant des mois. Puis un jour, elle apparaît enfin. Et pour le collectionneur, ce moment-là donne presque l’impression d’avoir trouvé le Saint Graal.
Une passion inattendue
Si on m’avait dit, il y a une dizaine d’années, que je développerais une passion pour des plats de cuisine vintage, je ne l’aurais probablement pas cru.
Mais c’est aussi ça, le monde des encans.
À force de voir passer des milliers d’objets, certaines catégories finissent par nous accrocher plus que d’autres.
Et honnêtement, je pense que c’est ce qui rend cet univers aussi intéressant. Derrière des objets qui semblent banals au premier regard se cachent souvent des histoires, des souvenirs, des détails de fabrication et parfois même de véritables communautés de passionnés.
Aujourd’hui, ma collection continue de s’agrandir. Il me manque encore plusieurs morceaux, mais ça fait partie du plaisir. D’ailleurs, ma fête approche. Si quelqu’un a un ensemble Fridgie Autumn Harvest…


















Très intéressant! Merci.
Bonjour Pierre,
Merci d’avoir pris le temps de lire le blogue et de laisser un commentaire. C’est toujours apprécié !
Au plaisir de vous retrouver dans un prochain article !
Super idée que celle du blog sur les Pyrex, j’ai adoré! Merci Samuel.
Bonjour M. Bédard,
Merci pour votre commentaire et content de vous retrouver parmi nos lecteurs !
Et désolé de n’avoir qu’effleuré le sujet des Corning… 😉
Au plaisir de vous retrouver dans un prochain blogue !
Super intéressant, merci pour ce texte! J’ai toujours été curieuse de comprendre la passion des Pyrex. Pour moi, la chasse aux trésors, aux pièces manquantes, c’est ce qu’il y a de plus amusant. Je ne cherchais pas à me partir une nouvelle collection, mais ça me donne envie!
Bonjour Melissa,
Je vous assure, si vous commencez à collectionner les Pyrex, vous n’aurez pas fini de chasser les trésors !
Vous mentionnez « une nouvelle collection ». Je suis curieux de savoir quelles sont les autres. Qui sait, ça pourrait peut-être inspirer le sujet d’un futur blogue.
Au plaisir de vous lire !
Wow! Quel article intéressant, il y a plein de choses que je ne savais pas. Merci de contribuer à améliorer mes connaissances.
Bonjour Mme Yvon,
Merci d’avoir pris le temps de lire le blogue et de laisser un commentaire.
Content d’apprendre que ça vous a permis de découvrir de nouvelles choses. C’est exactement ce qui me motive à poursuivre cette série de publications !
Au plaisir de vous retrouver dans un prochain article.